30 juillet 2013

que ferais-je sans ce monde sans visage sans questionsoù être ne dure qu'un instant où chaque instantverse dans le vide dans l'oubli d'avoir étésans cette onde où à la fincorps et ombre ensemble s'engloutissentque ferais-je sans ce silence gouffre des murmureshaletant furieux vers le secours vers l'amoursans ce ciel qui s'élèvesur la poussière de ses lestsque ferais-je je ferais comme hier comme aujourd'huiregardant par mon hublot si je ne suis pas seulà errer et à virer loin de toute viedans un espace pantinsans voix... [Lire la suite]
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25 juin 2013

Disciple de B. P., qu'il imite de manière assez débile, Ignatius Pautraticus énonce des paradoxes philosophiques sans queue ni tête.Il abhorre le monde et la matière. Prisonnier de son corps au sens platonicien, torturé par la bêtise sans fond des esprits qui l'environnent, il a pris une cure de jouvence spinoziste pendant cinq ans sous l'égide de son maître exotérique.Voici son premier aphorisme: "Si la matière est absolument immatérielle, l'immatière est relativement peu matérielle."   (Ignatius Pautraticus, Aphorismes sur... [Lire la suite]
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21 décembre 2010

yeux - et oreilles -, ou oreilles et yeux?

A GH, BP, BM (Soyeux Noël) "Un officier de Tch’enn en mission dans la principauté de Lou, vit en particulier un certain Chousounn, qui lui dit : — Nous avons ici un Sage. — Ne serait‑ce pas K’oung‑K’iou (Confucius) ? demanda l’officier. — C’est lui, dit Chousounn. — Comment savez‑vous que c’est vraiment un Sage ? deman­da l’officier. — Parce que, dit Chousounn, j’ai ouï dire à son disciple Yen-Hoei, que Koung‑K’iou pense avec son corps. — Alors, dit l’officier, nous avons aussi un Sage,... [Lire la suite]
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06 octobre 2010

Il ne faut plus rien attendre des philosophes, à moins qu'ils ne se fassent poètes!
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21 juillet 2010

La preuve de la bêtise freudienne

« Combien me sont étrangers les mondes dans lesquels vous évoluez ! La mystique m’est aussi fermée que la musique » (Lettre à Romain Rolland)
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09 juin 2010

Un prix littéraire

Pour l'attribution du prix Grillparzer de l'Académie des sciences de Vienne, il fallait que je m'achète un costume, car j'ai soudainement pris conscience, deux heures avant la remise solennelle, que je ne pouvais décemment me présenter habillé d'un pull et d'un simple pantalon à cette cérémonie indubitablement extraordinaire. (Thomas Bernard, Mes prix littéraires)
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15 mai 2010

Wittgenstein l'Ancien (II)

"Avant tout, on doit dire que Dieu, essence suprême, a fait acte d’amour en donnant à toutes choses leur essence propre, et en les élevant jusqu’à l’être: car Il n’appartient qu’à la cause absolue, et à la souveraine bonté d’appeler à la participation de son existence les créatures diverses, chacune au degré où elle en est naturellement capable. C’est pourquoi toutes, elles relèvent de la sollicitude providentielle de Dieu, cause universelle et sur-essentielle ; même elles n’existeraient point, si l’essence nécessaire et... [Lire la suite]
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14 mai 2010

Wittgenstein l'Ancien

"Nous élevant plus haut encore, — nous disons que cette cause n'est ni âme, ni intelligence, qu'elle n'a ni imagination, ni opinion, ni définition, ni pensée (discursive), qu'elle n'est ni parole, ni pensée (intuitive). Elle n'est ni nombre, ni ordre, ni grandeur, ni petitesse. Elle n'est ni égalité, ni inégalité, ni similitude, ni dissemblance. Elle n'est pas immobile, elle n'est pas en mouvement ni en repos. Elle n'a pas de puissance et elle n'est pas puissance, ni lumière. Elle ne vit pas et elle n'est pas vie. Elle... [Lire la suite]
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04 février 2010

"La véritable valeur d’un homme se détermine en examinant dans quelle mesure et dans quel sens il est parvenu à se libérer du "je" " (Albert Einstein, Comment je vois le monde)
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02 février 2010

Ma faculté d’être déçu dépasse l’entendement. C’est elle qui me fait comprendre le Bouddha, mais c’est elle aussi qui m’empêche de le suivre. (E.M. Cioran, De l'inconvénient d'être né)
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